Compte rendu de soiree : Jeudi 16 Mai 2013
Salut,
Voici un rapide compte rendu de la soirée du jeudi 16 Mai 2013
- Jnat a utilisé la Charly pour percer les trous de son PCB. Une moulinette permet de passer le code de perçage de Kicad vers du G-code.
La Charly a bien fait son boulot, un test sur le martyr a donné des trous parfaitement positionnés, percés en 1mm.
La semaine prochaine : sur du cuivre avec tous les changements d'outils nécessaires. - Patrick a modifié le distributeur de friandises et de boissons pour l'adapter aux canettes de coco
- Elyan et Patrick ont modifiées les spirales pour adapter les tiroirs aux friandises
- Patrick a usiné un support de lame pour la Dremel
- Vincent et Gérard ont démonté la tête de la Reprap, et sa partie chaude qui semblait n'être pas très bien fixée, ce qui était le cas.
Ils ont décidé de concevoir et d'imprimer une pièce pour mieux la tenir et, en plus, la déplacer un peu vers le bas (~5mm) de façon que le chariot des X soit un peu plus haut et ne heurte plus les vis du plateau.
Le reste de la soirée a servi à installer, avec beaucoup de difficultés, Openscad, un logiciel de dessin 3D (merci à Crafty pour son aide précieuse). - Coline a pu voir la forme d'onde de son gradateur vintage (merci à Yannick et aux bidouilles d'Eric) et oh surprise ça flick que sur l'alternance positive. La faute au diac alors? Le mystère reste entier.
Back to the news :)
En ce moment les hackerspaces et fablabs sont à l'honneur et l'Electrolab et le Tetalab ont fait l'objet du dossier de la rédaction de France 3 au JT national du Jeudi 17 Mai 2013.
La suite en images
Pour télécharger la vidéo cliquez ici.
Sneaky Peak at the french robotic cup 2013
Les finales de la coupe de France de Robotique étaient organisées ce week end à la Fertée Bernard et certains membres de l'Electrolab ont fait le déplacement pour soutenir les quatre équipes qui ont conçu et/ou testé leur robot au lab. Ce fut l'occasion de voir de très belles réalisations robotisées, de retrouver les équipes dans les quelles certains d'entre nous ont participé lors de leurs études, de croiser quelques têtes connues etc.
Les équipes s’entraînant au lab feront bien entendu un compte rendu détaillé et illustré de leurs victoires et déboires, de leurs parcours et de leurs nuits d'insomnies dans un autre article (en cours de rédaction !) mais pour l'instant, pour le plaisir des yeux, je publie un petit montage vidéo de ce que nous avons pu filmer des matchs de (huitième/quart/demie) finale.
Félicitations à Planète science qui organise ce concours depuis maintenant vingt ans et à toutes les équipes pour leur inventivité et leur pugnacité ! Rendez vous pour l'édition de 2014 avec qui sait peut être encore des participants Electrolab
La vidéo n'est pas forcément de très bonne qualité car elle a été filmée à la main depuis les gradins qui étaient loin des tables de jeu : ça tremble un peu.
Pour télécharger la vidéo en qualité supérieure (800 Mo !) cliquez ici.
Compte rendu de la soiree du jeudi 11 avril 2013
Une soirée assez calme ce jeudi ! Une ambiance particulièrement studieuse et quelques avancées.
- Patrick a usiné à la fraiseuse une pièce pour un support de rampe d'escalier. Reste à la finir à la CNC.
Il a aussi mis en service un analyseur réseau pour mise en test pour contrôler son fonctionnement avant branchement au général pour vérifier la qualité du réseau. - Jnat a du re-router sa platine AVRUSB. La taille des vias était trop petite pour les forets actuellement disponibles au Lab. Ils font donc maintenant 1.4mm au lieu de 1mm.
Pour la peine, avec l'aide de Clément, le process de trous métallisés a été essayé sur cette nouvelle board.
On a eu le temps de faire les perçages préparer la board et la plonger dans le bain de dépôt pour les trous.
Clément a fini la procédure tout seul, l'horloge ayant tourné assez vite. La suite la semaine prochaine : Gravure du circuit a proprement parler.
Compte rendu de la soiree du jeudi 4 avril 2013
- Gradator a soudé la première carte RS485<>Lecteur RFID du système RFIDv2 du lab (carte esclave). Il a aussi tiré et soudé une deuxième carte esclave, permettant d'expérimenter le bus de com en utilisant le logiciel qu'il avait déjà écrit quelques semaines auparavant. Comme tout clignotte joyeusement comme prévu, il ne reste plus qu'a fabriquer ou faire fabriquer les autres cartes esclaves ainsi que récupérer une carte maître possédant un port Ethernet et de quelques ports RS485 pour que le tout puisse communiquer avec la base d'autorisation d'accès. Ah, puis faudra qu'il s'efforce de documenter un peu le tout, le vilain.
- Les réglages de la reprap continuent. Il est prévu d'ajouter une plaque de verre sur le lit d'impression ainsi qu'un ventilateur.
- Yannick et Eric ont préparé le déplacement au salon radioamateur de Seigy où l'Electrolab avait (au passé, puisque c'est désormais du passé, vu que c'était samedi ! :p) deux stands, un sur la partie "brocante" pour faire du ménage dans le buffer tout en remplissant un peu la caisse, puis un sur la partie "associative" du salon où nous animions un atelier "mesure RF" qui a par ailleurs fait très bonne impression (et ce n'est pas de l'autosatisfaction, non non non !).
- David a avancé sur la version "traversants" des Dominoux. Il reste quelques bugs mais la V1.0 devrait bientôt voir le jour.
Compte rendu de soiree : Jeudi 28 Mars 2013
- Gradator a reçu sa commande Radiospares (il sautait partout et criait, mais on pense qu'il va bien) pour les prototypes des interfaces RS485<>Lecteur RFID du système RFID du lab, qualifié en RFIDv2. Du coup il a aussi vérifié qu'il s'était pas trop trompé dans les empreintes qu'il a dessiné sur son kicad adoré.
Après avoir vidé l'encre de l'imprimante à typon en corrigeant plusieurs fois des clearances ratées (faut qu'il trouve comment faire vraiment tomber en marche le DRC de kicad), il a tiré son petit PCB avec un pari sur des pistes fines (~0.4 mm), et boudiou boudiou boudiou, il a réussi. - Vincent, Laurent et Gérard ont poursuivi les réglages de la reprap, notamment la tension des courroies et l'étalonnage des axes.
- Audran a apporté des corrections à sa carte électronique avant de la re-graver mais cette fois ci les vias ont été percés avec un foret de 0.6mm (contre 0.8mm pour la première version) résultat des vias mieux ajustés et donc plus propres.
- MrPozor a écrit un programme test pour l'initialisation de son display en papier électronique. Cette phase comprend quand-même une vingtaine d'étapes avant même d'envoyer les données de l'image à afficher. Le Logic (logic analyzer de Saleae) c'est avéré très utile pour comparer les signaux SPI de la démo à ceux de son propre programme Python. Pour l'instant, l'écran affiche toujours le logo test
- David a travaillé sur le projet Dominoux. Les tests unitaires sont passés, reste un petit problème : le phototransistor ne semble pas suffisamment sensible. Une version "traversants" a aussi été soudée et testée, cette version sera utilisée lors des workshops "initiation à la soudure".
- Crafty a avancé sur le schéma du proto Beta de son projet harvester. Objectif de cette nouvelle mouture : Plus de puissance, meilleur rendement durant certaines phases de fonctionnement et la gestion du mode "chargeur USB".
Interview by copingasso
Voici une interview réalisée par copingasso qui essaye de comprendre ce qu'est un hackerspace tel que l'Electrolab et ce que nous y faisons.
Lire l'article ici
Compte rendu de soiree : Jeudi 21 Mars 2013
Salut à tous !
Voici un petit compte rendu de la soirée du jeudi 21 Mars 2013.
Une fois de plus, une fréquentation record et des créations et avancées dans tous les domaines. Certains projets de longue date effectuent leur retour au devant de la scène, d'autres s'améliorent continuellement.
Bravo à tous pour votre talent !
- Laurent, Jean-Baptiste et Gérard ont fait démarrer la Reprap du Lab. Encore une semaine ou deux de réglages, et elle devrait pouvoir être utilisable assez rapidement. (Vidéo à venir !)
- MrPozor a analysé la communication SPI entre son Raspberry Pi et un afficheur ePaper pour ensuite recréer le protocole en Python. Le but est d'utiliser l'afficheur en combinaison avec un système de contrôle de chauffage qui tourne déjà sur le RasPi.
- Crafty a décortiqué les donnés des mesures effectuées sur le projet Harvester pour détecter les phases de fonctionnement durant les quelles le rendement du système n'est pas optimal. Il a commencé une deuxième version du schéma de la carte qui devrait corriger les défauts détectés.objectif : 90% de rendement !
- 3dsman, après avoir refait la pièce du système de fixations de la CNC qui avait lâché mardi, a usiné deux pièces en alu qui serviront de refroidisseur pour LEDs de puissance afin de modifier deux petites lampes de plongée halogène.
- Guillaume a travaillé sur une nouvelle version de son quadcopter, le circuit est encore plus léger !
- Audran a gravé une carte pour son projet de tourelle laser, l'a percé avec la perceuse inversée (d=0.8mm) et a soudé les 28 vias qui relie les 2 faces avec la technique du petit fil de cuivre soudé de chaque coté.

My name is bond
Dans un hackerspace, le lieu de travail et l'équipement disponible sont des facteurs importants pour que les membres puissent concrétiser leurs projets ou leurs activités.
Lors de l'initiation de telles structures, il est intéressant de se poser la question de savoir quels projets sont envisagés pour définir de quels équipements/outils il est nécessaire de se doter.
Mais assez rapidement, on se rend compte que cette approche est limitative et réductrice car elle impose de connaître les projets que l'on souhaite mener. Or dans la pratique, il est déjà irréaliste pour les administrateurs de connaître l'ensemble des projets actuels des membres. Quid de celui qui amène une antenne à fente micro-onde en disant, : "et ça, on peut le refaire ici?" ou encore "Cette orgue pour enfant tombé au sol est il réparable ?"
Les projets émergent au gré des idées, des expériences, des cogitations et des besoins des membres.
Pour les futurs membres, ceux qui adhèreront dans un mois ou un an, anticiper ou imaginer les projets qu'ils pourraient mener est un non-sens. En conséquence, définir les besoins en équipements du lab par la connaissance des projets est une gageuse.
L'autre approche, celle que l'on privilégie à l'Electrolab, est de définir les besoin en équipements par une approche soit fonctionnelle soit par type tâche à exécuter. Exemples : j'ai besoin de diviser de la matière (sciage) , assembler de la matière (assemblage par vis, collage, soudure), usiner de la matière soit par enlèvement (limer, fraiser) soit par addition (impression 3D). Je souhaite pouvoir démonter puis remonter des équipements électriques, mécaniques etc. Je souhaite dépanner ou concevoir un équipement électronique, écrire ou débugger des logiciels soit pour ordinateurs soit pour systèmes embarqués. Je souhaite concevoir et dépanner des circuits hybrides etc.
L'approche fonctionnelle et par tâche permet de définir un niveau d'équipement du hackerspace sans entrer dans le détail des projets voire sans même les connaître : elle laisse le champ libre à la créativité des membres et laisse la porte ouverte aux opportunités et aux challenges. Ainsi, il est préférable de mettre en service les équipements les plus performants possibles, tant en terme de taille que de caractéristiques. C'est la multiplicité fonctionnelle des différents équipements présents dans l'atelier qui concrétise les projets les plus audacieux, ceux que chacun d'entre nous a rangé dans le coffre à souhaits archivé au fin fond de notre cortex cérébral, car décrétés infaisables ou farfelus.
Pour concrétiser cette approche, l'Electrolab achète ou récupère des outillages et des machines qu'il met en service à court terme ou au contraire qui sont conservés dans un état non opérationnel pendant de longues périodes. Ce sont des actifs (assets) qui seront mis en service lorsque l'environnement et le temps disponible seront favorables. La pertinence de la conservation de l'équipement est régulièrement évalué, car si l'on trouve mieux, le modèle le plus modeste n'est pas conservé. Au mieux, on le démonte pour pièces.
Récemment, le lab a acquis des machines de bonding, qui loin de toute pratique spéciale, permettent soit de monter soit de réparer des circuits électroniques dits "hybrides". Ces derniers sont en principe composés d'une plaque en céramique où sont déposés des composants actifs dont certains sont sans boîtier (puce de silicium, non enrobée).
Le bonding consiste à réaliser des connexions électriques entre la puce nue et le substrat de céramique. C'est la technique de connexion la plus classique pour ce type de composants et la soudure se fait soit par décharge électrique soit par ultrasons.
La machine de "wire bonding" présentée sur la photo ci-après soude des fils en alliage d'aluminium très fins. Sa mise en œuvre est manuelle avec cycle de travail prédéfini, ce qui est suffisant. Seuls les fabricants de circuits intégrés utilisent des machines de bonding entièrement robotisées indispensable pour la production en série de circuits intégrés.
Il n'est pas prévu de mettre cette machine manuelle en service dans l'immédiat, mais elle servira un jour, nous en sommes convaincus, car il n'y a pas vraiment d'alternative au wire bonding. S'il y a des composants à changer sur un circuit hybride, la mise en œuvre d'une telle machine est incontournable. Les membres avertis qui en auront besoin seront les premiers concernés par sa réparation puis sa mise œuvre.
Begin phase two
Les membres de l'électrolab sont toujours en quête d'appareils et de machines les plus exotiques et les plus puissantes possible.
Pour l'un de nos projets (la conquête du monde) nous avions besoin d'un
Une très grande partie de nos membres étant en permanence à l’affût des bonnes affaires et occasions de récupération sur le net, nous fumes mis au courant d'une possibilité de récupération d'un beau laser. Comme d'habitude dans ce genre d'opération, il fallait organiser le déménagement rapide d'une machine énorme/fragile située à un petit millier de kilomètres et le tout à moindre coût. Ce qui fut dit fut fait, et ce magnifique laser Trumph de 1200W fut enlevé et déplacé dans les délais impartis.


Le lab n'étant pas prêt à recevoir ce genre d'équipement (il manque un zero à la surface du local...), nous avons installé la bête dans un lieu de stockage temporaire où elle dormira en attendant de pouvoir arriver à Nanterre et être utilisée dans de bonnes conditions.


Cette machine, équipée d'une baie de commande et de refroidissement liquide consomme 2500 l/h d’oxygène et est à même de découper plusieurs mm de métal... voilà qui promet
Ceci dit, avant de pouvoir utiliser ce laser pour découper des pièces, il y a énormément de travail : Il faut fabriquer une table à commande numérique ad-hoc pour le recevoir et remettre l'ensemble de ses circuits en état. D'après nos estimations, il serait opérationnel d'ici un an ou deux... Next step : Put it on the moon... Stay tuned !




